• Religion

     

    1) Lourdes

    Bernadette Soubirou témoigne de dix-huit apparitions de la Vierge entre le 11 février et le 16 juillet 1858 dans la petite grotte de Massabielle, renfoncement dans une paroi rocheuse le long du Gave de Pau, à proximité immédiate du village de Lourdes. Lors de la neuvième apparition, Bernadette suit ce qu'elle dit être les indications de la Vierge et découvre une source d'eau.

    2) Petit Jésus


    Petit jésus
    Bonsoir, c’est moi
    Je viens prier comme autrefois
    C’est entre nous, n’en parle pas
    Les gens se moqueraient de moi.......

    Je veux petit jésus
    Pas grand choses
    Presque rien
    Je veux petit jésus
    Un amour quotidien

    ("Petit Jésus" Claude François, 1969)

     

     

    3) Sainte Thérèse de Lisieux

    Thérèse Martin naît au 12 rue Saint-Blaise à Alençon, le 2 janvier 1873.

    Son père Louis Martin (°1823 - †1894) est horloger, et sa mère Zélie-Marie Guérin (°1831 - †1877) dentellière du point d'Alençon. Tous les deux, de la plus grande piété, font partie de la bourgeoisie aisée d'Alençon. Louis aurait voulu devenir chanoine dans la congrégation des chanoines réguliers du Grand Saint-Bernard (Valais, Suisse), mais son ignorance du latin l’en empêcha. Zélie-Marie avait voulu entrer au couvent, mais on lui avait répondu qu’elle n’avait pas la vocation. Aussi s'était-elle promis, si elle se mariait, de donner si possible tous ses enfants à l'Église.

    Louis et Zélie-Marie se rencontrent en 1858 et se marient le 13 juillet, décidant cependant de vivre comme frère et sœur dans une continence perpétuelle. Leur confesseur les en ayant dissuadés, ils ont neuf enfants, mais seules cinq filles parviennent à l'âge adulte. Thérèse est la plus jeune. Toutes ces filles deviennent également religieuses :

    • Marie, née le 22 février 1860, morte le 19 janvier 1940, carmélite à Lisieux sous le nom de sœur Marie du Sacré-Cœur ;
    • Pauline, née le 7 septembre 1861, morte le 28 juillet 1951, carmélite à Lisieux sous le nom de Mère Agnès de Jésus ;
    • Léonie, née le 3 juin 1863, morte le 16 juin 1941, visitandine à Caen sous le nom de sœur Françoise-Thérèse ;
    • Céline, née le 28 avril 1869, morte le 25 février 1959, carmélite à Lisieux sous le nom de sœur Geneviève de la Sainte-Face ;
    • Thérèse, née le 2 janvier 1873, morte le 30 septembre 1897, carmélite à Lisieux sous le nom de soeur Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face.

    À quatre ans et demi, Thérèse perd sa mère emportée par un cancer du sein le 28 août 1877. La famille s’installe alors à Lisieux, aux 'Buissonnets', pour se rapprocher du frère de Zélie, le pharmacien Isidore Guérin. Son éducation est l'œuvre, en grande partie, des bénédictines de Lisieux.

    Après l’entrée de sa sœur Pauline, "sa seconde maman", dans les ordres en octobre 1882, Thérèse tombe gravement malade. Elle passe près de la mort, mais elle est sauvée le 13 mai 1883 après avoir prié avec ferveur devant la statue de la Vierge placée dans la chambre. Un miracle se produit : elle voit la Vierge lui sourire. Sa sœur aînée, Marie, entre également au carmel en octobre 1886. Après le départ de sa "troisième maman", Thérèse, 13 ans, passe par une période dépressive jusqu'à sa complète conversion après la messe de minuit de Noël 1886. Cette nuit-là, le Seigneur "lui donne sa force divine".

    Après la condamnation à mort de l'assassin Pranzini au cours de l'été 1887, Thérèse trouve sa vocation : la conversion des pécheurs par ses prières et le don de sa personne à l'Amour Miséricordieux. Pranzini ayant embrassé la Croix avant de mourir, elle va continuer de prier pour tous les pécheurs et souhaite entrer au Carmel de Lisieux dès Noël 1887, mais, trop jeune, elle devra attendre jusqu'au 9 avril 1888.

    À l'âge de quinze ans et trois mois, elle devient enfin carmélite, le 9 avril 1888, après avoir vainement essayé d'obtenir une dérogation de Léon XIII qu’elle avait sollicitée avec audace en s'adressant directement au pape lors d'un voyage familial à Rome en novembre 1887.

    Dès lors, elle vivra l'existence cloîtrée et anonyme d'une carmélite ordinaire.

    Huit ans plus tard, en 1896, elle est atteinte de la tuberculose. A la même époque, elle souffre de déréliction (nuit de la foi) qu'elle traversa « en se jetant dans l'Amour »

    Elle meurt de la tuberculose à Lisieux le 30 septembre 1897 à 24 ans, laissant une autobiographie, L’Histoire d’une âme, que la prieure (sa soeur aînée), Mère Agnès, lui avait demandé de rédiger. Histoire d'une âme, dont la première édition date de 1898, est, après la Bible, le livre le plus traduit en de très nombreuses langues.Elle y explique ce qu’elle appelle la « petite voie », une petite voie, selon elle, toute droite pour aller à Dieu, faite d’humilité et d’absolue confiance dans Sa Miséricorde, un chemin praticable par tous.

    Cette auto-biographie est sous-titrée "HISTOIRE PRINTANIERE D'UNE PETITE FLEUR BLANCHE" à cause de l'image de la petite fleur utilisée par Ste Thérèse pour parler d'elle-même. <<Je vais écrire l'histoire de la petite fleur cueillie par Jésus.>> (Manuscrit A Folio 1)

    « Je ne meurs pas, j'entre dans la vie. » dit Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face sur son lit de mort.

     

    4) Notre-Dame de Lourdes


    Religion

    5) Jésus veille sur nous


    Religion

    6) Jésus nous aime


    Religion

    7) Les anges


    Religion

    8) Jésus et les enfants


    Religion

    9) La sainte trinité (Le père, le fils, le Saint Esprit)